À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 106 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 245 maisons individuelles, environ 201 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vero, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Vero, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 90 % de maisons individuelles, 74 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC Celavu-Prunelli, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vero est crédible.
Qui décide, et donc qui finance : 74 % de propriétaires occupants à Vero, soit environ 201 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Combien de lot principal exactement ? À Vero, le logement de référence de 110 m² situé en zone H3 en compte environ 41 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 369 000 € et 984 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Exigence opposable à Vero : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 106 DPE pour 1 000 résidences principales à Vero (29 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Vero relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
À la réception à Vero, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Vero, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.