Nous raisonnons à Venère sur un logement de 125 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 17 200 kWh par an, soit près de 1 850 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Venère, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 100 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Val de Gray, 75 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Venère est crédible.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Venère, sur une base de 125 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 34 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 748 000 € à 1 530 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Venère est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Solde du dossier à Venère : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
À l'échelle intercommunale, à Venère relève de CC Val de Gray. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 227 DPE pour 1 000 résidences principales à Venère (17 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.87 personne(s) par résidence principale à Venère, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 125 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Statut d'occupation à Venère : 61 logements occupés par leur propriétaire, soit 82 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.