Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 3 784 logements occupés par leur propriétaire, 4 914 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 61 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CA Territoires Vendômois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vendôme, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Vendôme. On relève environ 4 914 logements chauffés au gaz ou au fioul, 47 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CA Territoires Vendômois, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vendôme est crédible.
Contexte urbain à Vendôme : 8 017 résidences principales pour 15 758 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Vendôme, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loir-et-Cher) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 64 253 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Vendôme, soit 3 212 650 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le choix du scénario change l'assiette : à Vendôme, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 64 253 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Combien de logements concernés ? À Vendôme, 4 914 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (61 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Vendôme, le gaz couvre 57 % du parc, le fioul 5 %, l'électricité 33 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Point de vigilance financier à Vendôme : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 425 300 € à 12 850 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.