Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Vendelles, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 9 diagnostics publiés par l'ADEME, 100 % de maisons individuelles, 123 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vendelles est crédible.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Vendelles, élargir la consultation à l'ensemble du département (Aisne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.32 personne(s) par résidence principale à Vendelles, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Vendelles, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 55 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 650 € et 3 850 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Vendelles suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le parc local commande la faisabilité : sur 53 résidences principales, on estime 53 maisons individuelles (100 %) à Vendelles. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Trésorerie du projet à Vendelles : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Statut d'occupation à Vendelles : 45 logements occupés par leur propriétaire, soit 85 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.