Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 533 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 47 % du parc, 447 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 633 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vémars, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Vémars, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur le cas type retenu à Vémars — 120 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 60 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 800 € et 4 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Énergie de chauffage en place : 47 % du parc reste au gaz ou au fioul à Vémars, soit près de 533 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation du plancher bas, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
À l'échelle intercommunale, à Vémars relève de CA Roissy Pays de France. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Vémars : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 156 € sur un montant de 3 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
L'écart entre profils est considérable à Vémars : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 447 DPE pour 1 000 résidences principales à Vémars (502 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Vémars, le plancher bas en absorbe environ 8 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 350 € à 2 400 € selon la catégorie de ressources.