Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 602 logements occupés par leur propriétaire, 285 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Ouche et Montagne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Velars-sur-Ouche, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 754 résidences principales recensées, 215 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.38 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Velars-sur-Ouche est crédible.
Amortissement à Velars-sur-Ouche : le poste de 10 787 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 539 350 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 215 DPE publiés par l'ADEME à Velars-sur-Ouche, soit 285 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Velars-sur-Ouche correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Sur la facture, ce poste vaut 1 179 € à 1 769 € par an à Velars-sur-Ouche : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 16 473 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Point de vigilance financier à Velars-sur-Ouche : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 078 700 € à 2 157 400 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
La part de propriétaires occupants — 80 % à Velars-sur-Ouche — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 602 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Velars-sur-Ouche, sur une base de 110 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 322 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 7 084 000 € à 14 490 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.