Le gisement local se lit dans les mêmes données : 393 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 92 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Seine Normandie Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vaux-sur-Eure, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Vaux-sur-Eure », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur la facture, ce poste vaut 1 179 € à 1 769 € par an à Vaux-sur-Eure : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 16 473 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Vaux-sur-Eure — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 92 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La logistique dépend de la densité : 272 habitants pour 122 résidences principales à Vaux-sur-Eure. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le choix du scénario change l'assiette : à Vaux-sur-Eure, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 33 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Dans l'ordonnancement du chantier à Vaux-sur-Eure, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Amortissement à Vaux-sur-Eure : le poste de 33 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 675 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Vaux-sur-Eure, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.