Les données publiques dessinent un gisement précis : 130 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 16 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 23 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vaux-lès-Rubigny, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « sortie passoire thermique à Vaux-lès-Rubigny », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Point de vigilance financier à Vaux-lès-Rubigny : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 91 300 € à 182 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Vaux-lès-Rubigny, la sortie de passoire en absorbe environ 2283 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Amortissement à Vaux-lès-Rubigny : le poste de 913 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 45 650 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le parc local commande la faisabilité : sur 23 résidences principales, on estime 23 maisons individuelles (100 %) à Vaux-lès-Rubigny. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
La part de propriétaires occupants — 71 % à Vaux-lès-Rubigny — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 16 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Trois pièces décident du versement à Vaux-lès-Rubigny : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Sur la facture, ce poste vaut 1 265 € à 1 828 € par an à Vaux-lès-Rubigny : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 17 018 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.