Sur ce territoire, la part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale. On relève 84 % de propriétaires occupants, 97 % de maisons individuelles, 84 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vaux est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Vaux, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au plan de financement, le bouquet maison représente de l'ordre de 187 % du montant plafonné retenu à Vaux. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
L'écart entre profils est considérable à Vaux : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Trois pièces décident du versement à Vaux : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
À l'échelle intercommunale, à Vaux relève de CC du Val de Cher. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 175 DPE pour 1 000 résidences principales à Vaux (84 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et donc la date de démarrage possible pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Structure du parc de Vaux : 97 % de maisons individuelles, soit environ 468 logements sur 481 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le poids réel de l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier dans les projets déposés.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Vaux, en zone H1c, cela ramène 12 927 à 18 673 kWh par an, valorisés 1 388 € à 2 005 € au tarif conventionnel 2026.