Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 59 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 64 maisons individuelles, 365 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vanvillé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution. On relève un rattachement intercommunal à CC Brie Nangissienne, 74 résidences principales recensées, 197 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vanvillé est crédible.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 15 500 € pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz à Vanvillé, soit 775 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un générateur décarboné dimensionné après isolation soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz à Vanvillé, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Vanvillé : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la dépose d'une chaudière fioul ou gaz ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Vanvillé, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la dépose d'une chaudière fioul ou gaz et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Vanvillé, sur une base de 120 m² en zone H1a, la dépose d'une chaudière fioul ou gaz représente de l'ordre de 1 logement chauffé au fossile. Multiplié par un prix unitaire de 12 000 à 19 000 €, on obtient une fourchette de 12 000 € à 19 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le choix du scénario change l'assiette : à Vanvillé, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie du fossile chiffré autour de 15 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 550 € à 3 100 € sur le chiffrage retenu à Vanvillé — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.