Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 105 logements occupés par leur propriétaire, 271 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 129 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vanlay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Vanlay, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 36 diagnostics publiés par l'ADEME, 133 résidences principales recensées, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vanlay est crédible.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Vanlay compte 284 habitants et 133 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 4941 % du montant plafonné retenu à Vanlay. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Trois pièces décident du versement à Vanlay : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Statut d'occupation à Vanlay : 105 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Exigence opposable à Vanlay : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Vanlay, sur une base de 105 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 59 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 298 000 € à 2 655 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Vanlay, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.