La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre, et les données de Vallauris le montrent nettement. On relève 54 % de propriétaires occupants, 27 % de maisons individuelles, 7 353 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vallauris est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 5 513 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc, de l'ordre de 3 694 maisons individuelles, environ 7 388 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vallauris, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Vallauris. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
La structure énergétique locale (38 % gaz, 2 % fioul, 1 % réseau de chaleur à Vallauris) explique pourquoi une installation photovoltaïque en autoconsommation n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : une installation photovoltaïque en autoconsommation traite 10 à 20 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Vallauris, en zone H3, cela ramène 2 055 à 4 109 kWh par an, valorisés 221 € à 441 € au tarif conventionnel 2026.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Vallauris, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Vallauris, la part de maisons atteint 27 % du parc (3 694 logements). Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie que l'orientation de la toiture et les masques proches conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Vallauris est un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Vallauris, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de une installation photovoltaïque en autoconsommation et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.