La lecture du parc complète l'analyse : environ 531 logements occupés par leur propriétaire, 205 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 656 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Valframbert, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « sortie passoire thermique à Valframbert », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Valframbert, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1a en compte environ 35 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 980 000 € et 1 925 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Situer le projet dans son département : à Valframbert, en Orne, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la sortie d'une étiquette F ou G dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Valframbert, en zone H1a, cela ramène 12 927 à 18 673 kWh par an, valorisés 1 388 € à 2 005 € au tarif conventionnel 2026.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 452 500 € pour la sortie d'une étiquette F ou G à Valframbert, soit 72 625 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que l'atteinte d'une étiquette D au minimum soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Statut d'occupation à Valframbert : 531 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Valframbert, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Point de vigilance financier à Valframbert : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 145 250 € à 290 500 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.