Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation par l'extérieur à Val-Suzon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la proportion de maisons individuelles mesure le gisement réel de façades traitables par l'extérieur. On relève 2.20 personne(s) par logement, 213 habitants, 79 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Val-Suzon est crédible.
Structure du parc de Val-Suzon : 100 % de maisons individuelles, soit environ 97 logements sur 97 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation thermique par l'extérieur, le poids réel de le règlement d'urbanisme et l'alignement sur voirie dans les projets déposés.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 309 DPE pour 1 000 résidences principales à Val-Suzon (30 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un façadier RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation thermique par l'extérieur.
En cas de contrôle sur site à Val-Suzon : la mention de R ≥ 3,7 m².K/W sur mur sur le devis, la qualification RGE de un façadier RGE, et le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Val-Suzon — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation thermique par l'extérieur, soit environ 77 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Exigence opposable à Val-Suzon : R ≥ 3,7 m².K/W sur mur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation thermique par l'extérieur qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 394 € à 4 788 € sur le chiffrage retenu à Val-Suzon — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Val-Suzon, le document déterminant est le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.