Côté éligibilité : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Val-et-Châtillon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Val-et-Châtillon le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC de Vezouze en Piémont, 269 résidences principales recensées, 94 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Val-et-Châtillon est crédible.
Sur le cas type retenu à Val-et-Châtillon — 105 m² en zone H1b — un programme voté en assemblée générale porte sur environ 42 lot principal. Au prix de marché observé, 9 000 à 24 000 € par lot principal, le poste ressort entre 378 000 € et 1 008 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La logistique dépend de la densité : 552 habitants pour 269 résidences principales à Val-et-Châtillon. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.05 personne(s) par résidence principale à Val-et-Châtillon, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
À l'échelle intercommunale, à Val-et-Châtillon relève de CC de Vezouze en Piémont. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur un programme voté en assemblée générale et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 69 300 € à 138 600 € à Val-et-Châtillon, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Dans l'ordonnancement du chantier à Val-et-Châtillon, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
À la réception à Val-et-Châtillon, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.