Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC Terroir de Caux, 165 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 15 % du parc, environ 673 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Val-de-Scie, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Val-de-Scie. On relève un rattachement intercommunal à CC Terroir de Caux, 2 530 habitants, 59 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Val-de-Scie est crédible.
Situer le projet dans son département : à Val-de-Scie, en Seine-Maritime, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la sortie d'une étiquette F ou G dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Mix de chauffage à Val-de-Scie : 51 % d'électricité, 1 % de gaz, 14 % de fioul, 32 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Trois pièces décident du versement à Val-de-Scie : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Val-de-Scie. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 340 300 € à 680 600 € sur le chiffrage retenu à Val-de-Scie — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Val-de-Scie, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 3 403 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la facture, ce poste vaut 1 327 € à 1 917 € par an à Val-de-Scie : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 17 845 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.