à Val-de-Reuil, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2.89 personne(s) par logement, 4 053 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 1 552 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Val-de-Reuil est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CA Seine-Eure, 1 552 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 34 % du parc, 885 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Val-de-Reuil, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Val-de-Reuil, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 150 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 885 DPE pour 1 000 résidences principales à Val-de-Reuil (4 053 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 315 € à 630 € à Val-de-Reuil, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Une moyenne de 2.89 personne(s) par logement à Val-de-Reuil : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le parc local commande la faisabilité : sur 4 579 résidences principales, on estime 2 660 maisons individuelles (58 %) à Val-de-Reuil. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Val-de-Reuil correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 8 % du plafond applicable à Val-de-Reuil pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 520 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 418 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.