Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Urtière », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 8 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Maîche, de l'ordre de 9 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Urtière, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Urtière, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 6 % du plafond applicable à Urtière pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 1 920 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 080 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Contexte urbain à Urtière : 9 résidences principales pour 15 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Urtière — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 8 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Planning réaliste à Urtière : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Urtière, la part de maisons atteint 100 % du parc (9 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Point de vigilance financier à Urtière : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 240 € à 480 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.