À Urrugne, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 2 225 logements collectifs à Urrugne, soit 45 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 50 % à Urrugne — de l'ordre de 2 493 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
Avec près de 31 % de bailleurs dans le parc à Urrugne, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Urrugne et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.