La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données d'Ubexy le montrent nettement. On relève 10 diagnostics publiés par l'ADEME, 74 % de propriétaires occupants, 70 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ubexy est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 52 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 65 maisons individuelles, 143 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ubexy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trois pièces décident du versement à Ubexy : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Ubexy, sur une base de 115 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 29 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 638 000 € à 1 305 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 2429 % du montant plafonné retenu à Ubexy. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Exigence opposable à Ubexy : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Structure du parc d'Ubexy : 93 % de maisons individuelles, soit environ 65 logements sur 70 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Ubexy relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Ubexy, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.