à Troisvilles, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 317 résidences principales recensées, 79 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CA du Caudrésis et du Catésis, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Troisvilles est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 315 maisons individuelles, environ 251 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Caudrésis et du Catésis. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Troisvilles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Troisvilles : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Trésorerie du projet à Troisvilles : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Amortissement à Troisvilles : le poste de 2 282 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 114 125 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Troisvilles, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 282 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Troisvilles, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Troisvilles, sur une base de 115 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 55 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 540 000 € à 3 025 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
À l'échelle intercommunale, à Troisvilles relève de CA du Caudrésis et du Catésis. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la sortie d'une étiquette F ou G et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.