Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 74 logements occupés par leur propriétaire, 176 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 85 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Trinay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « gagner des classes DPE à Trinay », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Trinay, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.45 personne(s) par logement en moyenne à Trinay, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Un scénario de gain de classes, de deux à quatre se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Trinay, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Base ADEME : 15 diagnostics enregistrés à Trinay, soit un taux de 176 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Trinay, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Trinay, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La séquence prime sur la vitesse : un scénario de gain de classes, de deux à quatre occupe un auditeur énergétique qualifié durant six à dix mois du diagnostic à la réception à Trinay. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.