à Triel-sur-Seine, la structure des ressources locales détermine la répartition réelle entre les quatre barèmes. On relève 12 206 habitants, environ 2 267 logements chauffés au gaz ou au fioul, 2 341 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Triel-sur-Seine est crédible.
Nous raisonnons à Triel-sur-Seine sur un logement de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 0 € pour le classement par catégorie de ressources à Triel-sur-Seine, soit 0 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.47 personne(s) par logement en moyenne à Triel-sur-Seine, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Le classement par catégorie de ressources se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Trésorerie du projet à Triel-sur-Seine : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le barème RFR participe.
Base ADEME : 2 341 diagnostics enregistrés à Triel-sur-Seine, soit un taux de 473 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le classement par catégorie de ressources (quelques jours de vérification).
Mix de chauffage à Triel-sur-Seine : 50 % d'électricité, 42 % de gaz, 4 % de fioul, 1 % de bois et 3 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le classement par catégorie de ressources : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
À l'échelle intercommunale, à Triel-sur-Seine relève de CU Grand Paris Seine et Oise. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur le classement par catégorie de ressources et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Point de vigilance financier à Triel-sur-Seine : un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.