Nous raisonnons à Triaize sur un logement de 105 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC Sud Vendée Littoral, 303 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 488 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Triaize, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 152 DPE publiés par l'ADEME à Triaize, soit 303 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une banque partenaire du dispositif, dont l'intervention sur le financement du reste à charge par éco-prêt dure quatre à huit semaines d'instruction.
Qui décide, et donc qui finance : 81 % de propriétaires occupants à Triaize, soit environ 407 logements. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Périmètre de consultation conseillé pour le financement du reste à charge par éco-prêt : Vendée. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Triaize, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Structure du parc de Triaize : 97 % de maisons individuelles, soit environ 488 logements sur 501 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le poids réel de la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide dans les projets déposés.
Trois pièces décident du versement à Triaize : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Triaize, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
Trésorerie du projet à Triaize : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.