La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Trémolat. On relève 114 diagnostics publiés par l'ADEME, 95 % de maisons individuelles, 79 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Trémolat est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC des Bastides Dordogne-Périgord, de l'ordre de 297 maisons individuelles, 364 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Trémolat, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Trémolat, la part de maisons atteint 95 % du parc (297 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écart entre profils est considérable à Trémolat : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 4 556 000 € TTC à Trémolat supporte 237 517 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
En cas de contrôle sur site à Trémolat : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Trémolat, le logement loué en absorbe environ 11390 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Trémolat, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2c en compte environ 136 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 992 000 € et 6 120 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Trémolat — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 248 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.