Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Trémery », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 359 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Rives de Moselle, 228 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Trémery, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Trémery relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Dans l'ordonnancement du chantier à Trémery, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Trémery, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 175 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 3 850 000 € et 7 875 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Trémery en zone H1b, cela représente entre 10 473 et 15 709 kWh évités par an, soit 1 125 € à 1 687 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Base ADEME : 102 diagnostics enregistrés à Trémery, soit un taux de 228 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 586 250 € à 1 172 500 € sur le chiffrage retenu à Trémery — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Trémery : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 305 628 € sur un montant de 5 862 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.