à Treize-Septiers, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 95 % de maisons individuelles, 78 % de propriétaires occupants, 343 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Treize-Septiers est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 293 maisons individuelles, 252 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Terres de Montaigu. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Treize-Septiers, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 49245 % du montant plafonné retenu à Treize-Septiers. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Treize-Septiers suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 19 698 000 € revient à 984 900 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Exigence opposable à Treize-Septiers : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Treize-Septiers en zone H2b, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Contexte urbain à Treize-Septiers : 1 360 résidences principales pour 3 416 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.51 personne(s) par logement en moyenne à Treize-Septiers, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Treize-Septiers, la part de maisons atteint 95 % du parc (1 293 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.