L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives, et les données de Tréguennec le montrent nettement. On relève 98 % de maisons individuelles, 311 habitants, 35 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Tréguennec est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Bigouden Sud, 222 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 138 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tréguennec, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trésorerie du projet à Tréguennec : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels le bâti ancien participe.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Tréguennec — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 138 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
À l'échelle intercommunale, à Tréguennec relève de CC du Pays Bigouden Sud. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
L'écart entre profils est considérable à Tréguennec : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Amortissement à Tréguennec : le poste de 22 620 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 131 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Tréguennec, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Tréguennec, élargir la consultation à l'ensemble du département (Finistère) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.