L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Trégarantec. On relève 40 diagnostics publiés par l'ADEME, 100 % de maisons individuelles, 634 habitants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Trégarantec est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 241 maisons individuelles, environ 223 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Communauté Lesneven Côte des Légendes. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Trégarantec, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Trégarantec, la part de maisons atteint 100 % du parc (241 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Sur la facture, ce poste vaut 1 018 € à 1 600 € par an à Trégarantec : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 14 900 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Trégarantec correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. À Trégarantec, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Exigence opposable à Trégarantec : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 574 € à 5 148 € à Trégarantec, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Amortissement à Trégarantec : le poste de 25 740 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 287 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.