Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 110 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Val 81, de l'ordre de 141 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Trébas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Trébas, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Trébas en zone H2c, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Trébas avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Structure du parc de Trébas : 88 % de maisons individuelles, soit environ 141 logements sur 160 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Tarn. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Trébas, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Statut d'occupation à Trébas : 110 logements occupés par leur propriétaire, soit 69 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Trésorerie du projet à Trébas : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Exigence opposable à Trébas : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.