La lecture du parc complète l'analyse : environ 93 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Entre Juine et Renarde (CCEJR), de l'ordre de 104 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Torfou, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Torfou, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le choix du scénario change l'assiette : à Torfou, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la VMC chiffré autour de 5 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Torfou, en zone H1a, cela ramène 2 298 à 4 309 kWh par an, valorisés 247 € à 463 € au tarif conventionnel 2026.
À la réception à Torfou, le document déterminant est la mesure des débits bouche par bouche. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Torfou compte 294 habitants et 116 logements principaux. Pour la pose d'une ventilation mécanique, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 540 € à 1 080 € à Torfou, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Trois pièces décident du versement à Torfou : le devis portant un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux, l'attestation RGE de un ventiliste RGE et la mesure des débits bouche par bouche. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La séquence prime sur la vitesse : la pose d'une ventilation mécanique occupe un ventiliste RGE durant trois à cinq jours à Torfou. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.