Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Mortagne, environ 533 logements occupés par leur propriétaire, 294 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tiffauges, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de m² de mur en pierre ou pan de bois exactement ? À Tiffauges, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2b en compte environ 121 pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. La dépense attendue s'établit dès lors entre 15 730 € et 31 460 € TTC (130–260 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Tiffauges, la part de maisons atteint 91 % du parc (611 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Tiffauges : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Exigence opposable à Tiffauges : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Tiffauges correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Dans l'ordonnancement du chantier à Tiffauges, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Périmètre de consultation conseillé pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 : Vendée. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Tiffauges, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.