La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Thoras le montrent nettement. On relève 116 résidences principales recensées, 14 diagnostics publiés par l'ADEME, 243 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Thoras est crédible.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Thoras : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 97 801 € sur un montant de 1 876 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Thoras, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Thoras correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Solde du dossier à Thoras : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Thoras, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 56 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 232 000 € et 2 520 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 187 600 € à 375 200 € à Thoras, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Base ADEME : 14 diagnostics enregistrés à Thoras, soit un taux de 121 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).