Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 240 logements occupés par leur propriétaire, 873 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Terres de Perche. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Thiron-Gardais, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Thiron-Gardais, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le parc local commande la faisabilité : sur 442 résidences principales, on estime 410 maisons individuelles (93 %) à Thiron-Gardais. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Thiron-Gardais relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.18 personne(s) par logement en moyenne à Thiron-Gardais, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Calendrier administratif à Thiron-Gardais : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Sur le cas type retenu à Thiron-Gardais — 110 m² en zone H1b — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 163 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 3 586 000 € et 7 335 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La logistique dépend de la densité : 962 habitants pour 442 résidences principales à Thiron-Gardais. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.