Reste le financement du solde : sur le cas type à Thèze, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 181 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 99 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Sisteronais-Buëch. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Thèze, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Planning réaliste à Thèze : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le solde se finance : à Thèze, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 270 € d'économie annuelle attendue.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Thèze, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La logistique dépend de la densité : 268 habitants pour 116 résidences principales à Thèze. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Thèze, la part de maisons atteint 86 % du parc (99 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 144 050 € à 288 100 € à Thèze, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 440 500 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Thèze, soit 72 025 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.