Ce que ces chiffres disent du potentiel : 261 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 627 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Saint-Lô Agglo. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Thèreval, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Thèreval, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Thèreval : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de un programme voté en assemblée générale ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Statut d'occupation à Thèreval : 627 logements occupés par leur propriétaire, soit 81 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un programme voté en assemblée générale facturé 198 000 € TTC à Thèreval supporte 10 322 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Thèreval suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 198 000 € revient à 9 900 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 19 800 € à 39 600 € sur le chiffrage retenu à Thèreval — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Thèreval, en zone H1a, cela ramène 9 609 à 15 100 kWh par an, valorisés 1 032 € à 1 622 € au tarif conventionnel 2026.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Thèreval, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.