Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Théhillac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté éligibilité : pour « gagner des classes DPE à Théhillac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Théhillac, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Combien de classe DPE gagnée exactement ? À Théhillac, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 3 pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre. La dépense attendue s'établit dès lors entre 48 000 € et 84 000 € TTC (16 000–28 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 75 DPE publiés par l'ADEME à Théhillac, soit 286 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un auditeur énergétique qualifié, dont l'intervention sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dure six à dix mois du diagnostic à la réception.
En cas de contrôle sur site à Théhillac : la mention de un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur sur le devis, la qualification RGE de un auditeur énergétique qualifié, et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Théhillac relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Structure du parc de Théhillac : 99 % de maisons individuelles, soit environ 260 logements sur 262 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Qui décide, et donc qui finance : 85 % de propriétaires occupants à Théhillac, soit environ 221 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.