Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC Avallon, Vézelay, Morvan, de l'ordre de 49 maisons individuelles, environ 44 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tharot, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Statut d'occupation à Tharot : 44 logements occupés par leur propriétaire, soit 89 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Tharot, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
En cas de contrôle sur site à Tharot : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 61 DPE pour 1 000 résidences principales à Tharot (3 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Point de vigilance financier à Tharot : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Tharot, la part de maisons atteint 100 % du parc (49 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Tharot. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 200 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 238 €.