Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Thaon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 203 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 626 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CU Caen la Mer. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Thaon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Thaon, le logement de référence de 120 m² situé en zone H1a en compte environ 1 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 22 000 € et 45 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Une moyenne de 2.62 personne(s) par logement à Thaon : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Thaon, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 3 350 € à 6 700 € sur le chiffrage retenu à Thaon — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur la facture, ce poste vaut 1 289 € à 1 933 € par an à Thaon : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 18 000 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Thaon correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Dans l'ordonnancement du chantier à Thaon, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.