À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 561 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Grand Cubzaguais, environ 479 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tauriac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Tauriac le montrent nettement. On relève 2.35 personne(s) par logement, 98 % de maisons individuelles, 84 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Tauriac est crédible.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Tauriac — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 479 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Exigence opposable à Tauriac : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Tauriac, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 8 710 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 871 000 € à 1 742 000 € sur le chiffrage retenu à Tauriac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 8 710 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Tauriac, soit 435 500 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Tauriac, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 260 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 5 720 000 € à 11 700 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Contexte urbain à Tauriac : 572 résidences principales pour 1 342 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.