Les données publiques dessinent un gisement précis : 100 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 27 maisons individuelles, environ 23 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tarquimpol, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Tarquimpol le montrent nettement. On relève 90 % de maisons individuelles, 30 résidences principales recensées, 77 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Tarquimpol est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 100 DPE pour 1 000 résidences principales à Tarquimpol (3 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Tarquimpol, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 17 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 476 000 € et 935 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Tarquimpol, la sortie de passoire en absorbe environ 1764 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Tarquimpol. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Tarquimpol, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Tarquimpol, la part de maisons atteint 90 % du parc (27 logements). Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie que le calendrier locatif et la date d'effet du bail conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 70 550 € à 141 100 € sur le chiffrage retenu à Tarquimpol — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.