Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Loue-Lison, 178 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 460 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tarcenay-Foucherans, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Tarcenay-Foucherans », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une moyenne de 2.50 personne(s) par logement à Tarcenay-Foucherans : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Exigence opposable à Tarcenay-Foucherans : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 178 DPE pour 1 000 résidences principales à Tarcenay-Foucherans (107 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Solde du dossier à Tarcenay-Foucherans : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Statut d'occupation à Tarcenay-Foucherans : 460 logements occupés par leur propriétaire, soit 77 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 837 500 € à 1 675 000 € à Tarcenay-Foucherans, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Tarcenay-Foucherans suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 8 375 000 € revient à 418 750 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.