à Tanneron, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 85 % de maisons individuelles, 1 750 habitants, 2.42 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Tanneron est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 542 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 613 maisons individuelles, 311 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tanneron, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Tanneron est rattachée à CC du Pays de Fayence. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la sortie d'une étiquette F ou G et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Amortissement à Tanneron : le poste de 2 199 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 109 975 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Trésorerie du projet à Tanneron : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 320 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Dans l'ordonnancement du chantier à Tanneron, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Tanneron, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 199 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 219 950 € à 439 900 € sur le chiffrage retenu à Tanneron — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Tanneron en zone H3, cela représente entre 10 064 et 14 536 kWh évités par an, soit 1 081 € à 1 561 € de facture en moins au tarif de référence 2026.