Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 50 logements occupés par leur propriétaire, 167 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 55 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sternenberg, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Sternenberg, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 142 habitants, 84 % de propriétaires occupants, 2.37 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sternenberg est crédible.
Sur le cas type retenu à Sternenberg — 110 m² en zone H1b — la sortie d'une étiquette F ou G porte sur environ 28 logement classé F ou G. Au prix de marché observé, 28 000 à 55 000 € par logement classé F ou G, le poste ressort entre 784 000 € et 1 540 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 2905 % du plafond applicable à Sternenberg pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Pour la sortie d'une étiquette F ou G à Sternenberg, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Sternenberg correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la sortie d'une étiquette F ou G rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 116 200 € à 232 400 € sur le chiffrage retenu à Sternenberg — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Sternenberg, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le solde se finance : à Sternenberg, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.