Les données publiques dessinent un gisement précis : 711 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 38 % du parc, de l'ordre de 1 657 maisons individuelles, 293 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Steenvoorde, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Steenvoorde, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 2.31 personne(s) par logement, 549 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA Coeur de Flandre, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Steenvoorde est crédible.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 876 résidences principales, on estime 1 657 maisons individuelles (88 %) à Steenvoorde. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation des parties privatives d'un appartement facturé 21 760 € TTC à Steenvoorde supporte 1 134 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Steenvoorde : que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes figure au devis, que un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé soit qualifié RGE à la date de signature, et que le procès-verbal de mesure des débits de ventilation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Une moyenne de 2.31 personne(s) par logement à Steenvoorde : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 549 DPE publiés par l'ADEME à Steenvoorde, soit 293 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Steenvoorde, en zone H1a, cela ramène 6 864 à 12 355 kWh par an, valorisés 737 € à 1 327 € au tarif conventionnel 2026.
Énergie de chauffage en place : 38 % du parc reste au gaz ou au fioul à Steenvoorde, soit près de 711 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la rénovation des parties privatives d'un appartement, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.