Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 98 % de maisons individuelles, 82 diagnostics publiés par l'ADEME, 747 habitants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Squiffiec est crédible.
À la réception à Squiffiec, le document déterminant est le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le financement du reste à charge par éco-prêt à Squiffiec suppose un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 000 € revient à 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.29 personne(s) par résidence principale à Squiffiec, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que le financement du reste à charge par éco-prêt doit être dimensionné.
La logistique dépend de la densité : 747 habitants pour 326 résidences principales à Squiffiec. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Trésorerie du projet à Squiffiec : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Squiffiec, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
La séquence prime sur la vitesse : le financement du reste à charge par éco-prêt occupe une banque partenaire du dispositif durant quatre à huit semaines d'instruction à Squiffiec. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.