Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 172 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 574 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 648 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Spycker, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Spycker, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 2.59 personne(s) par logement, 663 résidences principales recensées, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Spycker est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Spycker, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Spycker en zone H1a, cela représente entre 10 055 et 15 800 kWh évités par an, soit 1 080 € à 1 697 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Spycker : 5,5 % pour un programme voté en assemblée générale sur un logement de plus de deux ans, soit 92 900 € sur un montant de 1 782 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Sur le cas type retenu à Spycker — 115 m² en zone H1a — un programme voté en assemblée générale porte sur environ 108 lot principal. Au prix de marché observé, 9 000 à 24 000 € par lot principal, le poste ressort entre 972 000 € et 2 592 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Base ADEME : 114 diagnostics enregistrés à Spycker, soit un taux de 172 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un maître d'œuvre mandaté par le syndicat est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un programme voté en assemblée générale (dix-huit à trente mois, études comprises).
Statut d'occupation à Spycker : 574 logements occupés par leur propriétaire, soit 87 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 178 200 € à 356 400 € sur le chiffrage retenu à Spycker — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.