Reste le financement du solde : sur le cas type à Spézet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Nous raisonnons à Spézet sur un logement de 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Spézet : 5,5 % pour une installation photovoltaïque en autoconsommation sur un logement de plus de deux ans, soit 352 € sur un montant de 6 750 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation. À Spézet, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trésorerie du projet à Spézet : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels le photovoltaïque participe.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Spézet, sur une base de 105 m² en zone H2a, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La logistique dépend de la densité : 1 774 habitants pour 895 résidences principales à Spézet. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Point de vigilance financier à Spézet : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
L'écart entre profils est considérable à Spézet : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.