À Sotteville-lès-Rouen, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Sotteville-lès-Rouen autour de 6 472 logements, soit 47 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 73 % du parc à Sotteville-lès-Rouen, soit environ 10 132 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
7 % des logements diagnostiqués à Sotteville-lès-Rouen sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 51 % de bailleurs dans le parc à Sotteville-lès-Rouen, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Sotteville-lès-Rouen et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.