La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Sotta. On relève 80 % de maisons individuelles, 70 % de propriétaires occupants, 2.19 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sotta est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 602 logements occupés par leur propriétaire, 220 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 695 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sotta, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sotta, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Sotta — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Côté performance, une installation photovoltaïque en autoconsommation pèse pour 10 à 20 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Sotta en zone H3, cela représente entre 2 145 et 4 291 kWh évités par an, soit 230 € à 461 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
À la réception à Sotta, le document déterminant est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La séquence prime sur la vitesse : une installation photovoltaïque en autoconsommation occupe un installateur RGE QualiPV durant deux à trois jours à Sotta. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Base ADEME : 190 diagnostics enregistrés à Sotta, soit un taux de 220 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un installateur RGE QualiPV est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour une installation photovoltaïque en autoconsommation (deux à trois jours).
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Sotta, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 270 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.